Berlin – letzter tag

Bon, ben… C’était déjà le dernier!

On a commencé la journée par un petit détour, pas très loin de l’hôtel, par le Hard Rock Café de Berlin pour acheter un t-shirt pour Manu. Nous sommes ensuite remontés dans le bus hop-on/hop-off pour compléter le tour que nous avions entamé hier.

Ensuite, nous avions prévu de visiter le musée de la DDR (ça on l’a fait et on a bien aimé) puis de visiter les 5 musées de la Museumsinsel (ile des musées)… Le musée que nous voulions voir en priorité (celui qui expose le masque de Nefertiti) nécessitait le paiement d’un supplément (au ticket « tout inclus » que j’avais acquis à notre arrivée; déjà, je râle!) et en plus, il y avait une queue (Yves, une opportunité de commentaire) pas possible! On a donc renoncé après le musée sur les assyriens. Une petite photo de l’Altes Museum (pour Fabrice) et une autre du Berliner Dom (pour Dom) et on y va…

Où ça? Chez KaDeWe, pardi. Pour acheter des biscuits allemands et faire un petit tour parmi les 490000+ références que compte l’enseigne: impressionnant quand même!

PS: je ne connais aucun Dom…

Premier bilan après cette approche de Berlin: on est content d’être venu mais on n’est définitivement pas tombé amoureux de cette ville. Elle est un peu comme un vieille femme marquée par les ans qui a tenté de se refaire une beauté à coups d’opérations chirurgicales, qui serait acariâtre et qui ne parlerait qu’allemand (et qui parfois serait un peu bitch [Miststück, en allemand]). Perso, Berlin me fait beaucoup penser à Joan Rivers… D’après moi, quelques rendez-vous manqués et quelques accueils un peu abrupts ne nous feront pas regretter l’accueil londonien, le currywurst ne nous font pas regretter les poffertjes et les maatjes hollandais, enfin, les monuments et l’architecture urbaine n’arrivent -selon nous- pas à la cheville de Paris!

Il en eut sans doute été autrement avec un guide en chair et en os, ou sous le soleil avec 25°C…

A bientôt, pour une autre première: la découverte de Java et Bali.

Category(s): Sur place

3 Responses to Berlin – letzter tag

    Jojojcf (ex-FLE) says:

    « De coloribus et gustibus non disputandum ». Je suis malgré tout un peu triste que vous n’ayez pas apprécié Berlin à sa juste valeur (selon mes coloribus et gustibus, of course). J’ai découvert la capitale allemande le 01 mai 2009 avec Emiel et les élèves d’allemand, sous un soleil éclatant et par 25° (en short de surcroît ….). Ce fut le coup de foudre, confirmé par mes deux autres séjours même si le temps a été fort semblable au vôtre lors du dernier. Personnellement, j’ai fui l’île au Musée (je ne suis pas spécialement attiré par Nefertiti …Smilie: ;) et le Kadewe où je n’ai pas posé le moindre petit doigt de pied. Le quartier de Scheunenviertel, que vous avez traversé, ne vous a-t-il pas permis de découvrir davantage la vie berlinoise ?

    Mais je conviens aisément que nos braves teutonnes ne tiennent pas la comparaison face aux aguichantes javanaises et balinaises dont j’aurai le plaisir de faire la connaissance grâce à tes commentaires avisés et tes photos toujours aussi bien cadrées et originales.

    Quant à moi, la prochaine destination, fin mai, est Berchtesgaden (ne le dis pas à DEC dont j’entends déjà les commentaires mettant en cause mes penchants germanophiles très douteux sous d’autres époques) : trajet en avion Bxl – Zürich – Munich et le reste avec DB.

    Bon retour dans la mère patrie et à très bientôt !

  1. « Letzter tag », avec de beaux progrès en langues germaniques, déjà.
    Je regrette toutefois de n’avoir pu vous faire profiter de mes connaissances de manière un peu plus approfondies.
    La deuxième leçon eût porté sur des éléments plus précis du langage.
    La bière se commande souvent en précisant la marque.
    Bitte, ein Kölsch (dans la région de l’Eiffel)
    ou, partout en Allemagne
    Bitte, ein Bit
    Vous n’avez pas pu échapper à la publicité Bitburger omniprésente.

    Le plus intéressant est que l’on peut sortir avec 7 copains et commander
    Bitte, ein Oktett

    Près de check-point Charlie, on peut même commander
    Bitte, ein byte
    Enfin, je crois. Les traditions se perdent tellement.

    Ach, quel foyache intérezant. À faire balir un javanais.

  2. « …un peu plus approfondie ». J’étais fatigué et j’avais mal au crâne. Excuse acceptée?

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