Jour 9: Aire libre, Ferrocaril, 100montaditos, Matadero

C’était le jour « caffouillage » aujourd’hui…

On a mis un long moment à trouver le musée public à l’air libre, un parc de sculptures d’art contemporain. Il s’agissait en fait de quelques statues regroupées sous un échangeur routier; d’où nos recherches infructueuses (et un peu à cause de l’adresse erronée dans notre guide et l’autre position fautive dans notre app TripAdvisor Madrid)… dispensable!

L’étape suivante fut le Museo del Ferrocarril. Que sommes-nous aller faire là, vous demandez-vous? Posez la question à un(e) Lorent; il n’y a qu’eux qui ont la réponse… Elle était ravie; moi aussi mais seulement de la voir ravie 😉

Après un passage éclair à la pâtisserie (Marie pensait déjà à son dessert), nous avons pris notre repas dans un établissement un peu spécial: 100M,qui sert des montaditas, sortes de petits sandwiches fourrés de tortillas, saucisses, poulet, etc. Un concept qui aurait un succès fou à Bruxelles 🙂 On en a tout de suite eu pour 15€ pour deux!

Après le repas, nous avons tenté de visiter le Musée des sciences et de la technologie mais celui-ci est fermé depuis la fin du mois de mars :-/ Cap donc vers le sud pour rejoindre Matadero. On n’a jamais vu un espace d’expositions et de rencontre tel que celui-là! Superbe…
Les expos présentées étaient de niveaux divers mais le lieu valait le déplacement.

Dans le métro, Marie a pris une photo d’une BiblioMétro; plutôt sympa comme principe: avant ou après le travail, vous pouvez emprunter et/ou rapporter votre bouquin à la bibliothèque…

Une belle journée un peu chahutée (et un peu pluvieuse aussi)…

4 thoughts on “Jour 9: Aire libre, Ferrocaril, 100montaditos, Matadero

  1. mai

    http://buchau.be/espagne2015/wp-content/uploads/2015/04/DSC01614.jpg
    L’ibère est prévoyant. La roue de secours, c’est en cas de déraillement?

    • DUF

      Oui, et il y a un volant pour quand on arrive à un aiguillage.

  2. mai

    http://buchau.be/espagne2015/wp-content/uploads/2015/04/DSC01648.jpg
    Il est dommage que la photo ne montre pas la technologie utilisée pour permettre le dépôt aisé des vélocipèdes. Le savoir-faire ibérique depasse-t-il l’ingéniosité nippone? Nous ne pourrons trancher.

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